
Cette semaine à l’Assemblée nationale, un épisode révélateur s’est produit. Invitée officiellement à interviewer Paul St-Pierre Plamondon, Alexa Lavoie, de Rebel News, a été bloquée… non par la sécurité, mais par la Tribune de la presse. Des journalistes empêchant une journaliste d’accéder à une entrevue.
Pourquoi? Parce qu’elle ne fait pas partie du groupe reconnu par la clique soumise aux gouvernement.
Lorsque l’entrevue est diffusée, la réaction est rapide : Radio-Canada ouvre le bal, suivie par d’autres médias, dont Québecor Média. Le discours est uniforme : ce n’est pas un « vrai média », c’est biaisé, militant. Pendant ce temps, la journaliste reçoit menaces et messages haineux pour avoir fait son travail.
Mais cette situation dépasse Rebel News. Elle révèle une perte de contrôle des médias traditionnels sur l’information. Pendant des années, ils ont agi comme filtres : décidant de ce qui devait être vu — ou ignoré.
Aujourd’hui, ce monopole s’effrite. Des médias indépendants émergent, sans financement public, alors que des organisations comme CBC/Radio-Canada et d'autres médias populaires (contrôlés ?) continuent de recevoir d’importantes subventions tout en voyant leur audience et la confiance du public diminuer.
Ce qui dérange n’est pas le biais — il existe partout — mais le fait que certains l’assument ouvertement, tandis que d’autres revendiquent une neutralité de plus en plus contestée.
La réaction observée — blocage, discrédit, délégitimation — donne l’impression d’un contrôle indirect de l’information, où l’accès même aux acteurs politiques devient filtré. Une forme de censure moins visible, mais de plus en plus perceptible.
Est-ce là le symptôme que ces médias ont perdu leur fonction de 4e pouvoir pour se soumettre aux directive...
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C'est la panique chez les médias subventionnés.Cette semaine à l’Assemblée nationale, un épisode révélateur s’est produit. Invitée officiellement à interviewer Paul St-Pierre Plamondon, Alexa Lavoie, de Rebel News, a été bloquée… non par la sécurité, mais par la Tribune de la presse. Des journalistes empêchant une journaliste d’accéder à une entrevue.
Pourquoi? Parce qu’elle ne fait pas partie du groupe reconnu par la clique soumise aux gouvernement.
Lorsque l’entrevue est diffusée, la réaction est rapide : Radio-Canada ouvre le bal, suivie par d’autres médias, dont Québecor Média. Le discours est uniforme : ce n’est pas un « vrai média », c’est biaisé, militant. Pendant ce temps, la journaliste reçoit menaces et messages haineux pour avoir fait son travail.
Mais cette situation dépasse Rebel News. Elle révèle une perte de contrôle des médias traditionnels sur l’information. Pendant des années, ils ont agi comme filtres : décidant de ce qui devait être vu — ou ignoré.
Aujourd’hui, ce monopole s’effrite. Des médias indépendants émergent, sans financement public, alors que des organisations comme CBC/Radio-Canada et d'autres médias populaires (contrôlés ?) continuent de recevoir d’importantes subventions tout en voyant leur audience et la confiance du public diminuer.
Ce qui dérange n’est pas le biais — il existe partout — mais le fait que certains l’assument ouvertement, tandis que d’autres revendiquent une neutralité de plus en plus contestée.
La réaction observée — blocage, discrédit, délégitimation — donne l’impression d’un contrôle indirect de l’information, où l’accès même aux acteurs politiques devient filtré. Une forme de censure moins visible, mais de plus en plus perceptible.
Est-ce là le symptôme que ces médias ont perdu leur fonction de 4e pouvoir pour se soumettre aux directives et consignes du gouvernement, à peine cachées, qui est de réduire au silence les voix discordantes ?
Si ces médias alternatifs étaient insignifiants, ils seraient ignorés. Or, ils inquiètent, précisément parce qu’ils gagnent en influence.
Ce qu’on a vu cette semaine n’est pas un simple incident, mais le symptôme d’un système qui perd son emprise. Et pendant que certains tentent encore de contrôler les questions, le public, lui, a déjà commencé à chercher ses réponses ailleurs.
(Reduire...)
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